ils se cachent dèrrière des milliards pour échapper a la justice !!! Raoul Matip
Evidemnet l'UMP par son président à l'époque c'est-à-dire Nicolas SARKOZY a dominé largement l'espace politique ces dérniéres années au niveau présidentiel. Ce succés est du à cette grande solidarité dégagée de puis environ 5ans. Mais en regardant plus profondément et en essayant de décortiquer l'avancée de ce parti on remarquera qu'elle a été fabriquée et construite à l'image du président, et depuis quelque temps étant passé de l'autre coté de la barriére, l'UMP perd de son aura et stagne, vous n'avez qu'à regarder les derniers résultats, c'est un peu la meme histoire au PS au temps de Mitterand, qui jusqu'à maintenant cherche desépéremnt un remplaçant. L'UMP sans se rendre compte a été victime de son succés présidentiel et plus encore il a mis en place une direction collégiale ayant peur de délégitimiser le Président. Dans ce cas, il faudrait penser à l'alternative.
En tant que membre du Parti Radical, je suis membre de l'UMP. Et oui, nous faisons aussi parti de l' UMP. Nous sommes fiers de représenter avec Jean-Louis Borloo ou Jean Léonetti, entre autres, la conscience humaniste de cette Union regroupant différentes tendances. Ce n'est pas pour rien que Jean-Louis Borloo est Ministre d'État.
À ce propos, serait-il possible, aux journalistes, de faire la distinction de l'appartenance "originelle" mais toujours actuelle des membres de l' UMP. Cela s'entend dans leur discours, mais la petite insertion au bas de l'écran n'en fait jamais cas. Et pourtant, nous existons car, nous voulons garder nos différences.
Je connais trés bien le Parti Radical et j'en suis fier.
Soyez prudents Alain, si vous rencontrez Tom, il ne court pas forcément aprés Jerry.
ARTICLE 13 et 12: tout match de foot ball de 4e ligue à la finale de coupe des clubs champions prévoit une durée avant le coup d'envoi; quoi de plus normal . Quelques
rares cas admettent des prolongations ( elles aussi limitées dans le temps......bien heureusement! )
Qu'est-ce que la "normalité" Jean-Claude ?
Nicolas Sarkozy représente pour moi un "modèle" de ce que j'appelerais l'électoralisme. Dans la période de son élection, j'avais gardé l'image d'une visite sur un site industriel au contact d'ouvriers et cette image m'était revenue comme un surprenant contraste lorsqu'à peine élu, il s'était affiché dans ses "vacances" sur un classieux yacht motorisé. On ne peut pas résumer un homme à une seule de ses facettes, mais malgré tout, je crois que l'on a atteind certains sommets, lorsque monsieur Sarkozy s'était "défendu" de ne pouvoir "vider des caisses déjà vides". Il m'est arrivé de donner des coups de volants ou de freiner des deux pieds pour ne pas heurter un animal. Je n'agirais pas différement pour Nicolas Sarkozy même si la comparaison n'est pas "optimale".
J'ai entendu certaines personnes dire que Nicolas Sarkozy "fait bouger les lignes". J'avais lu chez un de mes auteurs préféré que lui même était passé maître dans "l'art de noyer le poisson". Demain j'achète une canne à pêche, un bouchon et un asticot.
La société française, aurait durement critiqué le processus démocratique, via le suffrage adopté par le PS. Cela risque d'être caricatural et clownesque, je dois l'admettre. Je ne crois pas que le césarisme notoire de l'UMP, soit signe notoire de démocratie. Mais d'un système monolithique et pyramidal, d'un règne au sein duquel l'opinion du patron est loi. Que la volonté d'un homme soit imposée, dans un courant politique cela ne me regarde pas! Par contre que ce césarisme débridé vienne empiéter sur le parlement et la constitution supports mêmes de la démocratie et la république, alors cela m'indigne au plus haut degré. Nestor Elias Ramirez Jimenez de Joigny dans Yonne.
Les radars ne sont plus de la prévention mes sont devenu de la répression
Les radars ne sont plus de la prévention mes sont devenu de la répression
Dominique (Lyon)
A Judith WAINTRAUD
par Nestor Elias Ramirez Jimenez de Joigny dans Yonne
Nous devons admettre qu'il y des cause claires dans l'histoire de la république française d'une sorte de langue de bois vis-à-vis des vraies pouvoir d'un président de la république.
J'ose penser que dans le fonds déjà le président de la république, dispose de la direction du parlement dans les personnes de Gérard LARCHER et Bernard ACCOYER, ne parlons pas de la majorité dans le conseil constitutionnel.
La constitution est ainsi faite, (voir articles 67 et 68) en vue du paragraphe dessus cité, que de toutes manières il ne risque pas grand-chose.
La réforme de règlements de l'assemble, ne constitue en rien une avance, puisque le fondement même de la démocratie, est supporté par la liberté de parole, avec prépondérance substantielle dans les séances du parlement en vertu de l'article 44 de la constitution, mais encore; l'échange ou discussion verbal constitue en soit la base de la compréhension et le support même de l'équité pour tant faible entre les partis en opposition dans l'approbation des lois.
La mise en place du temps limité de parole ne revalorise aucunement le rôle du parlement, mais le réduit à semble asseoir décoratif du pouvoir exécutif.
Je ne voie pas les "contre pouvoirs" solides, mais des "fous de cour", sous forme de rideaux ou mieux des anesthésiants intellectuels.
Vous parlez des outils d'expressions aux contre pouvoir? En adoptant une loi par laquelle c'est lui qui place le président de France Télévision et de Radio France.
Pour tant vous avait une instante admis le verrouillage, et le casting de Xavier Bertrand et Brice Hortefeux, je ne trouve aucune riches dans le débat, de la part des fideles d'un seul et même homme. A la longue cela risque d'être lassant pour ses subalternes. En tout cas un individu normalement constitué, à des aspirations surtout en politique à participer et être entendu sur ces convictions, ici chacun doit garder ces convictions et mâcher son frein.
Qu'en est-il depuis 2007? "Unité d'image" à l'UMP selon N. Sarkozy... L'UMP: un parti ouvert où "chacun pourra trouver sa place"... selon X. Bertrand...
"d'image" certes..., mais dans les faits? A ce jour, qu'en pensent réellement Nathalie Kosuisko-Moriset (éjectée de l'environnement), Rachida Dati (refoulée aux européennes en tant que 2ème de liste) et Rama Yade (sacrifiée sur le Sarko-pseudo-hôtel des droits de l'Homme)... pour ne prendre que quelques exemples (des femmes comme de par hasard, d'ailleurs)? L'unité: ineptie de façade quant à la liberté de choix de penser et d'expression ou censure?
Le chien qui courrait derrière sa queue
de Nestor Elias Ramirez Jimenez
dedié à Myriam Encaoua
Mes plus sincères excuses pour la qualité du texte car le français n'est pas ma langue maternelle.
Dans un exemple criant de vérité; nous pouvons parler de consommation.
L'économie mondiale est comme un très long train. (Dans un but pédagogique à fin d'être compris par les enfants). Le nombre de wagons de première classe, étant de deux et le nombre de wagons de deuxième classe de huit.
La première classe se trouve toujours à 3/4 vide, la deuxième, est à ¾ pleine. Le tarif en première classe est le double voir plus par rapport à la deuxième (normale il y a bar, restaurant et même des toilettes). Malgré quoi le train gagne plus d'argent avec les billets de deuxième classe.
Notre train circule au quotidien entre les pyramides de Gizeh et le temple d'Artémis à Éphèse; il passe par le phare d'Alexandrie puis en route il est possible d'admirer : le Mausolée d'Halicarnasse, les jardins suspendus de Babylone et le colosse de Rhodes.
Avec les années, le train est de moins en moins pris, par les passager de première classe, au point qu'un jour la société d'exploitation, craignant devoir affronter une crise; (étant donné que les nantis et intellectuels, ne s'intéressent plus à la magnificence du voyage).
- "ce n'est pas les ignares, gueux et béotiens qui vont continuer à l'emprunter" -
Dit un savant et prix Nobel d'économie de l'époque, membre du conseil d'administration de la société.
En quelques années, les nantis d'antan fidèles au train; commencent à faire usage de leurs économies pour voyager dans leur calèches (très modernes, sans point de chevaux, mais de puissantes et bruyantes machines, dotes d'un confort jamais atteint dans les autres pays du monde).
Les bourgeois en question, décident de racheter, chacun une partie de la propriété du train.
Les années passent, nombre de commerçants utilisateurs quotidiens du train, pour d'autres besoins que pour le tourisme et la contemplation; (pour aller d'une ville à l'autre dans leur travail de chaque jour) ont emboîté le pas aux riches, voyant les dividendes, "l'excellente rentabilité".
Cela a été le coup de grâce à la fréquentation du train quotidien entre pyramides de Gizeh et le temple d'Artémis à Éphèse, à la fin de la période; aveuglés par l'ambition, même les gueux étaient devenus des notables actionnaires du somptueux train "Gizeh Éphèse".
Alors des huit wagons devenus de trop en 1er classe, ne restaient plus que deux. Même à quatre wagons le train "Gizeh Éphèse" n'avait plus que la 1/2 de ses passagers, puis 1/4 …
Aujourd'hui, quelque part, dans un cimentier des trains il reste, à peine des vestiges "d'un si splendide train"; des huit cents personnes qui travaillant (avec les emplois indirectes) pour son prestige, ont devenu pire que des gueux. Les nantis eux, ont flairé le coup à d'avant et le roi les aurait même aidé financièrement en guise de dédommagement et vivent dans un pays lointain, dans des palais dignes des rois.
Les anciens usagers de deuxième classe, ont perdu leurs économies, et doivent reprendre bientôt des calèches et des chariots avec des vrais chevaux…
Voilà le texte d'un ignare d'un illettré, c'est bien le cas, car je n'ai pas eu la chance de fréquenter l'école de Charlemagne.
Je vous laisse le choix de la moralité de l'histoire…