Je suis tenté de penser que tout ce qui aurait pu fair l'objet d'un traitement spécifique: identité nationale, immigration, critères d'attribution de la nationalité française, nikab-burqa, se trouve plus ou moins entremellé. Pour ce qui est de l'immigration, c'est un domaine qui relève du ministère de l'inérieur, selon moi.
CA VOUS REGARDE – IDENTITÉ NATIONALE : UN DEBAT QUI FAIT FAUSSE ROUTE.
Paris mercredi 3 février 2010 - 20:29
Pourquoi a-t-on mis ce débat dans les mains de Nadine Morano et Éric Raoult ? Éric Raoult qui faisait, dernièrement sur l'une des chaînes parlementaires, une blague de «beauf» sur le nom de Vincent Peillon ; ces blagues qui sont de son niveau et illustrent bien le personnage. Deux personnes, parmi d’autres, qui n’ont aucune qualité intellectuelles pour débattre d’un sujet tel que celui-ci qui méritait des experts... Voilà ce que l’on récolte à vouloir faire du populisme pour quelques voix de Lepen. C’était jouer avec le feu.
Ce qui est très étonnant avec ce débat c'est que, à part Médiapart, tout le monde s'accorde à dire qu'il a des buts électoralistes, qu'il sert d'écran de fumé, mais malgré ça, tout le monde y va de son petit mot pour définir ce qui est (mais surtout ce qui n'est pas) selon lui, l'indentité française.
Je m'interroge sur l'opportunité d'un tel débat dans la sphère politique. Les questions relatives à l'identité, nationale ou personnelle, semble plutôt relever de la philosophie, de la psychologie, de l'Histoire en ce qu'elle est une science.
Si les politiques veulent réformer les règles de dévolution de l'identité française juridiquement parlant, qu'ils le fassent. Qu'ils proposent par la voie du droit commun ce que devraient être les règles selon eux, et ils verront quelle opposition ils rencontreront.
Le fait d'installer un débat qui n'a pas de but affiché, de finalité à atteindre, ne peut que dégénerer puisqu'en réalité personne ne sait de quoi on parle. Il n'aura servi qu'à monopoliser l'attention des médias alors que la crise sociale devient de plus en plus visible. Il aura aussi permis à ce qu'en effet, une certaine parole, raciste ou xénophobe, se libère, rendant légitime un discours par ailleurs illégal dans notre droit.
Dernière chose, s'il fallait répondre quelque chose à Monsieur Besson : Demandons lui comment justifier que l'immigration constitue à elle seule un ministère de la République ? Qu'on soit pour ou contre ce phénomène, force est de reconnaitre que c'est un phénomène anecdotique dans notre société. Les services des douanes estimment que l'immigration clandestine annuelle représente environ l'arrivée de 100 000 personnes ... Pour un pays de 64 millions d'habitants, j'ai du mal à croire que cela soit un enjeux majeur à l'heure actuelle.
Il est probable que le mot "identité" ne sollicité pas les mêmes représentations mentales chez tout le monde. Il porte toutefois selon moi une notion d'uniformisation contradictoire avec la notion même de liberté. J'ai entendu un sociologue dire que cette notion d'identité ne pouvait s'entendre que dans la prise en considération globale d'une population et de ses "traits" communs. Possible...
N'en déplaise à certain, je considère que ce débat doit exister pour plusieurs raisons. En premier, parce que le service national n'existe plus, l'idée de patrie et de citoyen n'est plus enseigné dans sa forme la plus évidente, le défense de la Patrie. En second, le terme de citoyen du monde, ou d'Europe, qui semble plus important qu'être Français me donne à penser que certaines personnes seraient prêtes à être nues sous leur manteau, sans sous-vêtements. L'idée de faire disparaître sa nationalité ne concerne à mon sens que de pseudos intellectuels en bis bis avec le gouvernement. En troisième, le mode de vie à la Française, contient liberté, égalité, fraternité, notions que ne connaissent pas nécessairement les personnes qui désirent vivre en France et qui importent leur valeurs, pour les imposer comme plus importantes que celles qui font loi dans notre pays.
A prima facie le but assigné à l’identité nationale est de nature purement instrumentale – appétits électoralistes – cependant cette explication n’est pas suffisante du fait de ne pas contenir les conséquences liées à la controverse de la conception. En effet, l’élite politique est consciente des divergences d’opinions relatives à la conception controversée de la définition identitaire.
Le but de la mise en place d’une identité nationale vise donc à l’aboutissement de changements substantiels et organiques au sein de la société française. Dans une France de plus en plus encline à la dissolution du lien sociale, à une crise identitaire généralisée causatrice d’une polarisation culturelle, sociale et politique, l’effort de la mise en place d’une structure intégratrice est à considérer comme positive.
Un modèle interculturel basé sur l’idée d’une identité organisée autour d’une pluralité de systèmes autonomes les uns par rapport aux autres mais dépendants du contexte dans lequel ils s’actualisent (telle que développée par Rimoux et Hervelin) ne semble plus viable. Le bémol de ce modèle vient de l’antithétisme entre la multiplicité des systèmes identitaires et leur dépendance au contexte, anthitétisme d’autant plus souligné dans un pays non fédéral.
La solution serait donc la mise en place d’une identité nationale intégratrice (des différentes identités en présence) et unitaire (visant à aboutir, via un processus dialectique, à un consensus entre ces différentes identités). L’implémentation d’une identité nationale doit donc correspondre aux critères suivants : constance, unité, reconnaissance du même, critères devant être mis sous l’égide de la dialectique, impliquant ainsi la possibilité d’envisager un dialogue et donc des changements.
Bravo Alexandra Dobra, je n'ai rien compris, donc je vais m'inscrire à l'université du troisième age pour tenter de comprendre votre approche littéraire. Merci !
Que les parlementaires et autres saltimbanques ne perdent pas de vue qu'entre les humains et les singes nous avont 97 % de l'ADN de commun.
Est ce une raison pour un cirque pareil autour d'un sujet inutile.
Parlons plutôt de la dette de notre pôvre France et comment nous allons l'appurer.
Pourquoi pas un débat sur le partage des revenus?
Seriez-vous prêt(e) à risquer votre vie pour sauvegarder les valeurs de la République Française : Liberté, Egalité, Fraternité, Laïcité ?
Si la réponse est OUI, alors vous savez ce qu'est l'IDENTITE NATIONALE !
Si la réponse est ; NON, alors vous n'êtes pas digne d'être français(e).
Jean-Farell ALLARD
Comment définir monsieur debré : faux jeton et il y en a trop dans cette droite de la droite, je suis blanche française non raciste qui ne se permet pas de considérer les gens arabes ou noirs comme des inférieurs, et ne n'ai pas à leur demander ce qu'est leur identité car elle est dans la constitution. l'état c'est les français et pas ce gouvernement fascho extrémiste raciste qui veut cacher ses excès dans la finance en montant les gens de différentes origines. Ecoeurant, dégoutant, stop.
Ne nous mettez plus sous le nez ces gens qui sont arrivé là à coup de passe droit, ou je remets en cause également leur diplomes financés entre parents "hauts fonctionnaires" dont leurs diplomes auparavant déjà financés etc...
la grogne de tous les français c'est le casse de notre économie : plus du tout de travail. Nous en avons assez de voir ces énergumènes qui vivent vraiment sur une autre planète. Alors qu'ils se cassent là où ils seront bien, et qu'il laissent la France à ceux qui la méritent : ceux qui n'ont plus rien que leur dette générée pas tous ces foku en complet veston
on veut du boulot et point, arrêtez cette discrimination de classes et non pas de races
Jean Farell Allard, d'accord avec vous.
Je pense qu'aujourd'hui notre société ne cherche pas à former des héros mais des êtres dociles.
Par le passé avec le service militaire l'on pouvait avoir une petite idée de ce qu'était le sacrifice pour son pays.
Le sacrifice de sa vie pour son pays, les résistants de la seconde guerre mondiale qu'ont ils eu, vus après l'armistice.
Des collabos qui faisaient tondre des femmes, eux ont dénoncés et ont spolliés (Papon) pour n'en citer qu'un.
Mourrir pour cela ... beaucoup doivent se remuer dans leur tombe.
habitant une ville du sud dans un quartier à très forte mixité sociale religieuse et raciale, par choix, je suis consternée par les conclusions sur l'identité sociale et la burka. j'aime mon quartier pour cette mixité humaine. Mais que les politiques et les journalistes viennent y vivre qques jours anonymement et ils verront de fait que le problème EXISTE: de + en + de voiles et de + en + de voiles noirs (comme en iran). les filles musulmanes voilées à 6 7 ou 8 ans pas toutes bien sur mais le nombre augmente, un refus d'intégration manifeste : les 4èmes générations parlent plus couramment arabe que français, (mes bx parents de parents 100%italiens n'ont jamais parlé italien (c'était trop aussi dans l'autre sens), qques nikabs volontaires ou pas, Je sais que beaucoup de femmes restent +ou- volontairement à la maison, certaines sont battues et en parcourant quotidiennement les rues de ce quartier on voit bien que peu de femmes sont des citoyennes "à part entière" dans leur famille par rapport aux hommes de leur clan. J'écoute M Le Pen et je ne suis pas influencée par ce parti, mais il faut objectivement admettre que sur le fond bcp de choses sont fondées dans ce qu'elle dit sur le fonctionnement les fondements des actions politiques menées par le pouvoir en place et que objectivement on lui fait "un pré bien vert et gras"
Alors arrêtons de faire l'autruche comme c'est souvent le cas en france, et voyons les choses sans ostracisme sans racisme ni oppositions religieuses, mais restons objectifs. ce n'est pas de l'intégration de se présenter en politique pour la défense des femmes avec un voile sur la tête. Ne sommes nous pas allés en Afghanistan pour combattre les talibans qui ont enfermé leurs femmes dans des burkas et nous laisserions faire cela en france? Cessons toutes ces aberrations Ce n'est pas le pb de l'identité nationale qui est ressorti pour des raisons électorales Ce débat est réellement utile C'est dans la façon de le traiter qu'on voit les influences électorales intervenir dans toutes nos têtes et leaders politiques. Mais on les a élus pour réfléchir avec intelligence tolérance mais fermeté aussi On ne voit pas toutes ces qualités vraiment utilisés. Si on laisse la burka dans les rues, qu'on laisse donc faire amadinejad et que va t on faire la police et la guerre dans tant de pays au nom des droits de l'homme alors que les femmes seraient relevables d'un autre droit chez nous? Nous sommes nombreux à penser ainsi parmi mon entourage en vivant ces problèmes au quotidien; C'est cette connaissance du terrain qui semble tant manquer aux politiques comme à certains journalistes depuis leurs bureaux. Je vous invite dans mon quartier ensoleillé heureux mais où on sent que ça évolue dans le sens de la Dés.. intégration.
identité nationale, messieurs besson et sarkozy, l'un née a marakech et l'autre hongrois, moi je suis français d' origine algérienne, j'ai 37 ans et depuis 37 ans en france née a oran que je n'ai pas connu la france je la connais , le débat ne sert a rien pour cause l'histoire de france les colonisations, mes parents a l' époque de l' algérie française il était français (la carte d'identité). honte au gouvernement de lancer ce débat là. Et dire qu'il y a des français de pur souche qui souffre que vous avez mis de coté
Mr Debré a omis de dire que si en 1950 la "diversité" était mieux représentée au sein du Gouvernement, c'est qu'à cette date, la France comptait des "départements d'outremer" sur le continent africain...